L’Agence France-Presse, seule agence francophone mondiale, doit le rester

07/10/2009 14:16 par DLR14ème_62

  • L’Agence France-Presse, seule agence francophone mondiale, doit le rester

    L’Agence France-Presse, seule agence francophone mondiale, doit le rester

    07/10/2009 14:16 par DLR14ème_62

L'AFP ne pourra résister au changement de statut qu'on lui prépare !
par Claude Moisy, est journaliste, ancien président directeur général de l'Agence France-Presse.
le Monde, 29/9/2009
L'agitation provoquée par les spéculations sur un éventuel changement du statut légal de l'Agence France-Presse (AFP) m'amène à violer pour la première fois la règle selon laquelle un ancien président de cette entreprise ne doit plus se mêler de ces affaires. Je le fais parce que, pour avoir "vécu" quotidiennement l'AFP pendant trente-cinq ans, je suis persuadé qu'elle ne peut continuer à exister qu'avec le statut bâtard et aberrant qui lui a été donné lorsque le Parlement l'a dénationalisée en janvier 1957.
Oui, l'AFP est une anomalie juridique et financière, une réalité impossible. Cet "organisme autonome" est censé fonctionner "selon les règles du droit commercial" mais il n'a ni capital ni actionnaires. Pire, il est administré par ses clients ! La loi de 1957 stipule aussi qu'il est financé par la vente de ses services. Mais lorsque cette loi a été adoptée, l'AFP ne gagnait commercialement que 20 % de son coût de fonctionnement. Le reste provenait de fonds publics appelés pudiquement "les abonnements de l'Etat", pour ne pas parler de subventions, gênantes pour une entreprise d'information. Cette contribution gouvernementale représente, encore aujourd'hui, 40 % du budget de l'agence. Entreprise bâtarde donc, qui ne devrait pas exister dans un monde d'économie de marché, mais qui fonctionne quand même depuis cinquante-deux ans.
Et qui ne fonctionne pas si mal puisqu'elle est, avec l'américaine Associated Press et la britannique Reuters, l'une des trois seules agences de presse "globales" qui collectent de l'information générale dans le monde entier et la vendent dans le monde entier. Mais elle a toujours été la plus fragile des trois, avant que la révolution des communications provoquée par Internet ne les fragilise toutes les trois. Associated Press, coopérative de la gigantesque presse nord-américaine, gagnait assez sur son territoire national pour financer ce qu'elle perdait dans le reste du monde.
Depuis que Reuters s'est transformée en instrument des marchés financiers au début des années 1980, l'activité déficitaire de l'information générale pour les médias a fini par devenir marginale dans son chiffre d'affaires et a pu être subventionnée par les profits réalisés sur les marchés financiers.
L'AFP, avec sa petite base nationale et le français comme langue de travail, n'a jamais eu les mêmes possibilités. Sans capital, elle n'a pu financer les investissements nécessaires à son adaptation aux nouvelles technologies de la communication que par des prêts de l'Etat... pas toujours remboursés. Le financement partiel de l'AFP est un élément de l'aide multiforme de l'Etat aux médias français qui, sans elle, dépendraient de deux agences anglo-saxonnes pour leurs informations de l'étranger.
Il y a toujours eu jusqu'ici un consensus dans le monde politique et la haute administration pour considérer que l'existence de l'AFP était un atout pour la France. Le prestige et l'influence attribués à l'instrument valaient bien, estimait-on, l'argent qu'elle coûtait. On peut voir là une notion gaullienne, type Concorde, comportant une dose d'illusion de grandeur, mais le fait est là, incontournable : l'AFP n'existe que par la volonté de l'Etat français.
Il y a une autre anomalie dans l'aventure de l'AFP. Malgré sa dépendance financière de l'Etat après qu'elle est devenue indépendante en 1957, elle a progressivement cessé d'être considérée à l'étranger comme une agence gouvernementale. Elle a, au contraire, acquis la réputation d'un fournisseur d'information crédible. Ses concurrentes ont renoncé à arguer que son financement public partiel constituait une concurrence déloyale et ont respecté son professionnalisme. Cela a été dû à la qualité d'une grande partie de son personnel et à la règle paradoxale formulée par Jean Marin, l'un de ses pères fondateurs : "L'AFP ne peut fonctionner que si celui qui paye ne commande pas." Un tel précepte n'a pas toujours convaincu les gouvernements, de droite ou de gauche. Il y a eu des frictions et des tensions. Mais cela a tenu !
Il semblerait que le consensus soit maintenant remis en question au plus haut niveau de l'État et que la loi portant statut de l'AFP soit promise à de profondes modifications. Sans connaître les intentions des responsables du dossier, je veux leur dire ma conviction que l'introduction d'intérêts particuliers condamnerait l'agence à la disparition plus ou moins rapide.
Il est impensable qu'aucun homme d'affaires, aucune société, aucune autre institution que l'Etat lui-même mette longtemps de l'argent dans une entreprise structurellement déficitaire sans attendre finalement un retour sur son investissement. Si une telle "ouverture" était pratiquée elle entraînerait un jour des restructurations, des réductions, des réorientations qui changeraient radicalement la nature de l'entreprise au point de lui faire perdre son caractère global.
C'est ce qui est arrivé dans les années 1980 à une autre grande agence de presse mondiale, l'américaine United Press International (UPI), propriété d'une fondation familiale contrainte, par ses statuts, de s'en débarrasser lorsqu'elle a commencé à perdre de l'argent. Tombée entre les mains d'une succession d'ambitieux rêveurs inexpérimentés et d'aventuriers peu scrupuleux, elle subit toutes sortes de transformations avant de disparaître en moins de dix ans.
Je ne dis pas qu'il est indispensable que l'Agence France-Presse soit maintenue dans son état actuel quel qu'en soit le prix. Le gouvernement d'une France surendettée peut légitimement penser qu'à l'heure du "monde-en-ligne" où tout un chacun distribue son "information", le financement de la vieille agence mondiale est un jeu qui n'en vaut plus la chandelle. Il peut, par exemple, estimer qu'une simple boîte à communiqués nationale lui serait plus utile et moins coûteuse. Si c'est le cas, il doit le dire clairement au lieu de se défausser du démantèlement sur des seconds couteaux. Si ce n'est pas le cas, et s'il veut que l'AFP garde sa place dans le monde, il doit assumer ses responsabilités.

Des propositions pour l’école

07/10/2009 14:05 par DLR14ème_62

  • Des propositions pour l’école

    Des propositions pour l’école

    07/10/2009 14:05 par DLR14ème_62

Améliorer les conditions de travail dans l’éducation nationale
Tel le monstre du Loch Ness, le débat sur la simplification de l’orthographe a ressurgi. Mais si, au lieu de chercher à baisser le niveau d’exigence pour améliorer artificiellement le niveau, on cherchait plutôt les moyens d’améliorer le niveau général ?
Des conditions de travail difficiles
Cela a beau être une condition essentielle de la réussite de notre enseignement, presque personne n’en parle. Pourtant, quand on discute avec des enseignants, on se rend compte de la difficulté de leur métier. Passées les polémiques souvent stériles sur leur temps de travail (après tout, leur salaire reste limité vu leur niveau d’études), comment ne pas reconnaître que tout n’est pas fait pour leur permettre d’enseigner dans de bonnes conditions, que ce soit vis-à-vis d’eux ou des élèves.
Déjà, après avoir passé leur concours, la plupart des professeurs se retrouvent souvent envoyés dans une autre région. Comment imaginer que le déracinement constitue un plus pour l’enseignement ? Ensuite, ils sont fréquemment envoyés dans des établissements difficiles, où ils doivent à la fois apprendre à enseigner et à faire la discipline. Pire, l’éducation nationale refuse trop souvent de sévir face aux élèves dissipés, entretenant un désordre peu propice à l’enseignement.
Quelques propositions de bon sens
Pourtant, il est essentiel que les professeurs soient bien dans leur peau et qu’un climat studieux soit garanti dans les classes. Pourquoi ne pas permettre aux professeurs débutants d’enseigner dans leur région d’origine ? En effet, la stabilité géographique peut être un facteur favorisant leur travail. Puisqu’il est plus facile pour le pays d’avoir des professeurs mobiles, cette mobilité doit être récompensée sous financièrement. Aux jeunes professeurs de choisir entre la prime et le lieu d’enseignement.
De même, l’enseignement dans des établissements difficiles ne doit pas être autorisé à de jeunes enseignants, sous réserve de motivations exceptionnelles et d’une véritable reconnaissance financière. Enfin, il est essentiel que la discipline règne dans les classes, de manière plus systématique. Et là, une solution avancée par Jean-Pierre Chevènement semble évidente : l’envoi des éléments perturbateurs dans des centres éducatifs spécifiques, sans possibilité de recours pour les parents.
Si les élèves qui perturbent les cours ne sont pas sanctionnés, comment espérer que la discipline règne ? Aujourd’hui, les consignes du rectorat sont trop souvent laxistes et ne permettent pas de sanctionner un élève. Pourtant, si tout élève véritablement perturbateur pouvait être envoyé dans un établissement spécialisé, cela serait un plus pour tout le monde. Pour l’élève, qui apprendrait à se comporter de manière civilisée, pour le professeur, qui pourrait enseigner et les autres élèves, qui pourraient étudier.
Bien sûr, on ne règlera pas les problèmes de l’éducation nationale juste avec ces mesures. Néanmoins, elles pourraient grandement contribuer à l’amélioration des conditions de travail des professeurs et des élèves, et donc au niveau général de l’éducation nationale.
Laurent Pinsolle
 

La libéralisation du marché des jeux d’argent à poches percées… mais pas pour tout le monde !

07/10/2009 09:34 par DLR14ème_62

  • La libéralisation du marché des jeux d’argent à poches percées… mais pas pour tout le monde !

    La libéralisation du marché des jeux d’argent à poches percées… mais pas pour tout le monde !

    07/10/2009 09:34 par DLR14ème_62

Le gouvernement a décidé d’inscrire en tête d’agenda parlementaire la libéralisation des jeux d’argent, dont l’examen commencera dès demain à l’Assemblée Nationale.
Souvenez-vous : depuis plusieurs années l’exubérant Commissaire au marché intérieur, l’ultralibéral Charlie McCreevy, se faisait fort d’imposer à notre pays la dérégulation des jeux d’argent, notamment sur le net. Et depuis plusieurs années, le gouvernement français se faisait fort d’y résister, au nom de la lutte – des plus vertueuses - contre le blanchiment de l’argent du crime et l’addiction aux jeux. Beau joueur, le ministre du Budget avait fini par lâcher du lest, proposant une ouverture à la concurrence strictement encadrée et garante de l’ordre public.
Jusque là, en apparence tout au moins, tout semblait aller dans le meilleur des mondes. Mais… patatras ! La Cour européenne de justice de Luxembourg a subitement donné raison au Portugal, qui contestait la fin du monopole public sur ses jeux de hasard, anéantissant du même coup l’oukase imposé par M. McCreevy à notre pays.
Pour une fois (et cela mérite d’être noté), l’Union européenne n’imposait pas l’ouverture à la concurrence à tout crin et rendait licites, et même légitimes, tous les arguments qui étaient opposés à la libéralisation par nos gouvernants depuis tant d’années. En toute logique, ce projet néfaste aurait donc dû être retiré et la victoire arrachée à la Cour européenne, célébrée… Et bien non !
Non, au contraire, le gouvernement hâte maintenant l’adoption de cette réforme, ne la justifiant plus par la contrainte européenne mais par la nécessité d’encadrer les pratiques sur internet qu’il ne serait pas en mesure de contrecarrer. Quel étonnant revirement, quel étrange argument : car lorsque les autorités françaises s’opposaient à l’offre sauvage de jeux en ligne par des opérateurs étrangers, elles trouvaient toujours le moyen de les dissuader d’agir en toute illégalité, bref elles démontraient qu’elles pouvaient parfaitement se faire respecter lorsqu’elles en avaient la volonté.
Il faut donc conclure que le gouvernement français, malgré ses dénégations et ses cris d’orfraie poussés au nom de l’intérêt général, n’a jamais réellement eu l’intention de s’opposer à la libéralisation des jeux d’argent dans notre pays. Pourquoi ?
Le quotidien Le Monde suggère une réponse qui fait froid dans le dos : en réalité, il s’agirait tout simplement de laisser se développer le marché des jeux en ligne, un marché particulièrement juteux, pour permettre aux amis de l’Elysée d’en profiter allègrement. Oui, note le quotidien du soir, la plupart des invités du Fouquet’s au soir de la victoire présidentielle, se sont effectivement positionnés sur ce créneau et s’impatientent de l’adoption de la réforme pour pouvoir amasser de nouveaux ponts d’or. Ils s’impatientent tellement d’ailleurs, que plusieurs médias leur appartenant relaient déjà, en toute illégalité, des campagnes publicitaires pour faire la promotion des sites concernés.
Alors bien sûr, la Française des jeux et le PMU vont essuyer un manque à gagner gigantesque alors qu’une grande partie de leur bénéfice est reversée à l’Etat. Bien sûr, l’encadrement prévu par la réforme ne paraît pas si solide qu’il empêcherait efficacement les dérives liées à la fin du monopole (blanchiment, addiction en augmentation, conflits d’intérêts entre activités de paris et compétitions sportives,…). Mais qu’on se rassure, cette libéralisation à poche percée pour la collectivité ne le sera pas pour tout le monde, elle fera au passage quelques heureux qui, par ces temps de crise, en avaient semble-t-il bien besoin…
J’ai comme beaucoup d’autres été choqué par l’idée de M. Hirsch de créer une « cagnotte » pour renforcer l’assiduité des élèves en lycées professionnels, dénonçant une « école-casino ». Mais finalement, peut-être cette mesure n’est-elle que le « volet scolaire » de cette effrayante politique de l’argent-roi…
NDA

Affaire Dalongeville : rebondissement

06/10/2009 17:55 par dlr14ème_62

  • Affaire Dalongeville : rebondissement

    Affaire Dalongeville : rebondissement

    06/10/2009 17:55 par dlr14ème_62

http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b59a_1214part1

 

Affaire Dalongeville : rebondissement

06/10/2009 17:47 par dlr14ème_62

  • Affaire Dalongeville : rebondissement

    Affaire Dalongeville : rebondissement

    06/10/2009 17:47 par dlr14ème_62

http://www.lavoixdunord.fr/Forum-Municipal/Artois-Ternois/2009/10/06/article_h-eacute-nin-beaumont-vers-l-annulation.shtml

Nicolas Dupont-Aignan invité de la matinale de Canal+

06/10/2009 15:58 par dlr14ème_62

  • Nicolas Dupont-Aignan invité de la matinale de Canal+

    Nicolas Dupont-Aignan invité de la matinale de Canal+

    06/10/2009 15:58 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xapy3t_nicolas-dupontaignan-invite-de-la-m_news?from=rss

Un référendum sur La Poste !

06/10/2009 13:11 par dlr14ème_62

  • Un référendum sur La Poste !

    Un référendum sur La Poste !

    06/10/2009 13:11 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE

Votation citoyenne : la voix du peuple doit être entendue !
 
Alors qu’ils se sont félicités samedi du référendum irlandais approuvant le traité de Lisbonne, les responsables de la majorité dénient aujourd’hui toute valeur à la votation sur La Poste qui a mobilisé plus de deux millions de nos concitoyens. Cette conception d’une démocratie à plusieurs vitesses n’est pas acceptable : en France, comme en Irlande, la voix du peuple doit être entendue.
Cette votation confirme que les Français, à juste titre, ne croient pas à la promesse du gouvernement de maintenir le capital 100% public de La Poste après sa transformation en SA.
De deux choses l’une : soit le gouvernement retire son projet, soit il laisse s’exprimer la démocratie en relevant le défi du référendum, qu’il soit ou non d’initiative populaire. A cet égard, je me battrai au Parlement pour que la loi organique établissant cette réforme, présentée l’année dernière comme « majeure » par le président de la République, soit adoptée dans les plus brefs délais.
Enfin, Debout la République rappelle sa proposition de taxation des futurs opérateurs qui interviendront sur le marché postal français, ce afin de financer le FPNPT (Fonds postal national de péréquation territoriale) et garantir ainsi effectivement le maintien d’un réseau dense d’agences et de points de contact partout en France.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste et républicain
Debout la République

Reconduction du délégué de la 14ème circonscription du Pas de Calais

05/10/2009 16:10 par dlr14ème_62

  • Reconduction du délégué de la 14ème circonscription du Pas de Calais

    Reconduction du délégué de la 14ème circonscription du Pas de Calais

    05/10/2009 16:10 par dlr14ème_62

Suite à son élection du 19/9 par les militants locaux, Pascal Wallerand s'est vu confirmer le 2 octobre au poste de Délégué de circonscription par la secrétaire départementale Véronique Loir, aprés approbation du Président et du secrétaire National.
Il aura aussiôt nommer des présidents de comités locaux. Ont été nommé pour Hénin Beaumont, Malika Ouatah,et pour Carvin Michel Vast. Les présidences des comités de Montigny, Courrières, Noyelles Godault, Courcelles les Lens, Oignies, Libercourt, Evin Malmaison et Leforest sont toujours à occuper. Vous pouvez nous envoyez vos candidatures sur le lien suivant :
ou appeler au 06/33/59/49/26

NDA invité de Canal+ le 6 octobre

05/10/2009 15:52 par dlr14ème_62

  • NDA invité de Canal+ le 6 octobre

    NDA invité de Canal+ le 6 octobre

    05/10/2009 15:52 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan sera l’invité de la matinale de Canal+ le 6 octobre à 7h45

L’Irlande finit par dire oui...

04/10/2009 08:42 par dlr14ème_62

  • L’Irlande finit par dire oui...

    L’Irlande finit par dire oui...

    04/10/2009 08:42 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
Oui irlandais au traité de Lisbonne : la victoire d’une démocratie à sens unique
La victoire, en Irlande, du « oui » au traité de Lisbonne est celle d’une démocratie à sens unique, d’une démocratie où l’on vote jusqu’à ce que oui s’ensuive.
Les partisans de cette Europe antidémocratique feraient bien d’avoir le triomphe modeste et discret : ce nouveau coup de force, après l’enterrement des non français et néerlandais, ne les honore pas et aggrave encore le déficit d’image et de résultat d’une usine à gaz sans âme ni idéal, condamnée d’avance par l’histoire.
Surtout, ils ne doivent pas oublier que la partie est loin d’être finie, la perspective d’un référendum en Grande-Bretagne dès l’année prochaine laissant l’espoir d’une mise en échec définitive du traité de Lisbonne.
Quoi qu’il arrive, la nécessité de penser et promouvoir une construction européenne alternative, réaliste et démocratique, demeure plus que jamais. C’est ce à quoi Debout la République continuera de consacrer ses efforts, avec toutes celles et tous ceux qui savent que la démocratie finit toujours par avoir le dernier mot.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste et Républicain
Debout la République